Ouais.

Ouais.


20 ans

En couple


(80) & (59)








Disons que, je n'aime pratiquement personne.
C'est pas ma faute, j'en ai simplement marre de tout le monde.










INTOLÉRANCE A LA FRUSTRATION.




# Posté le mardi 06 octobre 2009 16:48

Modifié le jeudi 19 novembre 2009 17:34

Zadig aime Colette 28.08.09

Zadig aime Colette 28.08.09




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A la génèse de ma vinghtième année, comment pourrais-je me réjouir d'atteindre la maturité alors que mes rêves gravitent autour d'une délicieuse irresponsabilité et de la sacro sainte quête du corps d'enfant.

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Sweet seduction in a magazine,
Endless pleasure in a limousine,
In the back shakes a tambourine,
Nicotine from a silver screen.






# Posté le jeudi 15 octobre 2009 14:09

Modifié le jeudi 19 novembre 2009 17:48

Confessions d'une pourrie gatée.

Confessions d'une pourrie gatée.

L'écriture nous vient spontanément, elle s'impose à nous quand on ne va pas bien. L'analogue du mythe de Sisyphe, étalon ultime du néant, je m'hasarde à persuader l'opinion que malgré l'absurdité du destin, la vie vaut la peine d'être vécue. J'ai la prétention d'être forte, aguerrie, comme pour narguer le temps. Ce temps qui nous maudit, nous illusionne, nous fait miroiter de fulgurantes victoires, les unes plus belles que les autres. Ce diable qui nous étiole en se consumant si vite, qui a fortiori nous met face à nos déboires, et qui enfin s'esquive angéliquement. Je me révolte, je ne me laisserai pas imposer cette vie de Sardanapale, gouvernée par la débauche et la paresse. Un certain sourire, pétrifie mes lèvres et s'érige comme arme infaillible. Ataraxie tant convoitée, m'accorderas-tu ta faveur, une fois que j'aurai triomphé de mes souffrances et mes excès ?




# Posté le mercredi 14 octobre 2009 07:46

Modifié le jeudi 19 novembre 2009 17:56

Pérégrinations utopiques d'un royaume enfantesque.




L'homme, la foule, les normes. Habile, il tente de dissimuler ses craintes et ses frayeurs sous l'égide du conventionnalisme. Se tisse un réseau de dogmes pseudo rationnels. Se calque sur le paraitre de ses contemporains, qu'il adopte, duplique, amplifie à la manière d'un buvoir. Plagiat, contre-façon, pillage, usurpation, appropriation. La spirale luxurieuse n'en est qu'à son prélude. Elle en arrivera très vite à la gangraine. Il se peut que l'envie de scléroser cette propagation pandémoniaque traverse l'esprit du mortel. Il rêve. D'évasion, de liberté, d'indéterminisme. Désire briser les chaînes de cette nébuleuse enténébrée. Ce qu'il ignore, c'est que la maladie est incurable. La vérité fait trembler dans une société où tout n'est que factice, mensonge et corruption. Comme la proie du chasseur, ces fuyards se cachent, enfilent leur déguisements et s'ornent de leurs masques. Le masque de l'hypocrisie. Maquiller ses défauts est devenu une sorte de lacheté conventionelle. Qui marque le début de la fin pour l'humanité, à regret. Après tout, ils ont un charme qui leur est propre eux aussi, on aurait tors de s'en cacher. L'acceptation de ses défauts, n'est pas une réponse à la fatalité, c'est ce qui fait toute notre différence et notre singularité.




Pérégrinations utopiques d'un royaume enfantesque.

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 17:25

Modifié le jeudi 19 novembre 2009 17:59

" ll faut être toujours ivre. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules, il faut s'enivrer sans trêve. De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous ! " C.Baudelaire

" ll faut être toujours ivre. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules, il faut s'enivrer sans trêve. De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous ! " C.Baudelaire



LOVE .



Visage émacié, chevelure peroxydée, dépourvue de sommité, j'étais perdue dans mes pensées.
Sournois et narquois, un petit rire intérieur et satirique s'érigeait pour masquer le chaos qui régnait en moi. Mais plus fort que tout, on voyait poindre, ce sourire exsangue qui me trahissait. Celui d'une petite fille vidée, les yeux hagards, la mort dans l'âme. Celui d'une petite fille brisée, au regard désarmé, emplie de regrets. Et plus que tout, celui d'une petite fille du passé, morose et triste à souhait, avec mille tracas en guise de projets. Tard dans la nuit, j'essayais d'oublier le bruit assourdissant de la pluie sur la tôle ondulée. Migraine et maux de coeur, je m'adonnais une seconde à la douceur des souvenirs. Comme une caresse, comme une promesse, ils vinrent sécher mes larmes de détresse. Enrolée dans mes chimères, affublée d'ornières, qui sacralisent mes folies meurtrières, je dissimulais ma déontologie de sorcière, et je m'adonnais à des prières. Volatilisés, tous ces contes de fée qui autrefois nous faisaient rêver, furent indument troqués contre une amère réalité. Extorquées, usurpées, nous sommes de ces gamines à qui on a fauché leurs poupées. Mouillées de larmes, le coeur souillé. Dans une nébuleuse résolument luxueuse, que certains hérétiques baptisent nauséeuse, nous les avons supléé par ces mannequins. Qu'ils s'avisent, ces encéphales vicieux à saccager notre autel merveilleux, à critiquer ces sylphides aux visages creusés et fédérées comme une armée, nous nous engagerons dans une croisade impériale pour leur faire enterrer leurs mirages.J'aurais toujours la plume assassine pour faire valser les indolents. Pardonnez cette infame legereté, je suis si lasse d'être cynique.




LOVE .



# Posté le dimanche 25 octobre 2009 09:25

Modifié le jeudi 19 novembre 2009 18:02